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30 Septembre 2013 , Rédigé par Dan

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DEMENAGEMENT

Le premier mot de la DicoDanerie

8 Juin 2009 , Rédigé par Dan Publié dans #Dicodanerie

Le mot que nous adoptons aujourd’hui à la DicoDanerie aurait dû être le premier mot à y rentrer et pourtant nous n’avons pas pensé à lui. Tout ce qui se passe sur la Page de l’oncle Dan se rapporte à lui et cependant nous l’avions oublié. C’est dire à quel point il est tu, et presque foutu !

Vous ne voyez pas duquel il s’agit ?

Avunculaire.

Bien sûr, les articles de ce blog sont avunculaires. Les commentaires que j’y laisse sont avunculaires. Les rires et sourires provoqués par vos commentaires sont avunculaires.

Presque tout ce qui se passe ici est avunculaire puis qu’avunculaire signifie « relatif à un oncle ou une tante ».

L’oubli est réparé.

Les hémorroïsses

3 Juin 2009 , Rédigé par Dan Publié dans #Dicodanerie

Hémoroïsse est un mot tu. Nous l’adoptons aujourd’hui à la DicoDanerie.

Non, les hémorroïsses ne font pas souffrir, n’empêchent pas de s’assoir et ne nécessitent aucune préparation H ou autre.

Ne confondons pas les hémorroïsses et les hémorroïdes.

D’ailleurs, s’il est encore possible de trouver aujourd’hui des hémorroïdes ici ou là, voilà bien longtemps qu’il n’y a plus d’hémorroïsses, les dernières connues datant d’environ 2000 ans. Il est même possible d’affirmer, avec une marge d’erreur tolérable, que nous n’en verrons pas d’autres avant longtemps.

Peut-être y en aura-t-il de nouvelles à la fin du monde ou au moment de l’apocalypse, lorsque Jésus reviendra sur terre ainsi qu’il l’a annoncé, et même dans ce cas, ça n’est pas sûr.

Hémorroïsse désigne, en effet – je sens votre curiosité sur le point d’exploser  - une femme guérie par Jésus d’après la Bible.

 

Sérendipité

15 Février 2009 , Rédigé par Oncle Dan Publié dans #Dicodanerie

S’il est un mot peu utilisé alors qu’il correspond à des faits courants, c’est bien celui de sérendipité.

Selon Wikipédia qui lui consacre un article particulièrement important, il viendrait de l'anglais « serendipity » et serait la caractéristique d'une démarche qui consiste à trouver quelque chose d'intéressant de façon imprévue, en cherchant autre chose, voire rien de particulier.

Les termes zadigacité (en référence au Zadig de Voltaire) mais aussi chance, fortuité, coïncidence ou hasard sont donnés comme autant de synonymes.

En fait, la sérendipité est une découverte, provoquée par une attitude d'esprit, qui consiste à rebondir sur les conséquences d'une aventure, d'une rencontre, d'une recherche ou d'une expérience.

Le nombre de découvertes faites grâce à la sérendipité est remarquable, que dis-je, époustouflant et stupéfiant.

Personnellement, j’ai découvert la sérendipité dans le laboratoire du professeur Bloggo.

Laissez-moi vous conter l’aventure, car un mot tu est un mot foutu et nous le faisons entrer à la DicoDanerie sans plus attendre.

 

Un jour, je trouvai le professeur Bloggo penché sur une énorme boule de verre bleutée, traversée d’étincelles et d’arcs électriques qui faisaient jaillir de violents éclairs par intermittence.

Approchez, me dit-il. Venez voir. Je l’ai appelé la Blogosphère.

Le professeur Bloggo était tel que je l’imaginais. Une couronne de cheveux blancs. Des petites lunettes rondes sur le bout du nez. Son cou décharné surgissant d’un col de chemise amidonné beaucoup trop large et faisait immédiatement penser au professeur Triphon Tournesol.

 Pour que cet univers fonctionne correctement, il doit satisfaire au moins l’une des trois formules que j’ai mises au point, poursuivit-il avec excitation.

La première d’entre elles, ce sont toutes ces petites étincelles que vous voyez surgir de toute part de manière imprévisible et saccadée. Ce sont de courtes notes sans prétention, souvent agrémentées de liens, de photos ou d’images qui traitent de tous les sujets. Pour susciter les visites, il est impératif qu’elles se renouvellent tous les jours. Vous entendez bien : tous les jours.

C’est magnifique, il y en a de toutes les couleurs.

La seconde formule consiste en notes plus longues et espacées dans le temps. Ah ! Le sujet doit porter sur des thèmes philosophiques, politiques, économiques, enfin, tout ce qui se termine en ique. Des sujets qui concernent l’être humain quelque soit sa condition sociale : la vie, la mort, l’humour, l’amour etc.

Ces notes-là sont à l’origine de beaucoup de commentaires qui se répondent parfois et engagent un dialogue dont l’auteur de la note perd souvent la maîtrise. Ce sont ces arcs électriques que vous apercevez à certains endroits. Me croirez-vous, mais certaines notes sont parfois à l’origine de plusieurs centaines de commentaires.

Le professeur semblait comme absorbé …

Et la troisième formule, professeur.

Pardon ?

Vous avez parlé de trois formules…

Ah oui, la troisième formule… A vrai dire, elle est aléatoire. C’est à chacun de la déterminer pour le succès de son blog.

Vous voulez dire que vous ne contrôlez pas la troisième formule ?

Le professeur me semblait gêné. Il se tortillait et se frottait nerveusement les mains. Je sentais qu’il allait s’en sortir avec une pirouette et que je ne pourrais rien faire…

 Que faites-vous de la sérendipité, mon ami ? Il faut bien laisser de la place à la créativité imprévue.

La minute de silence

25 Septembre 2008 , Rédigé par Dan Publié dans #Blog

Vous l'avez cherchée...

Je l'ai trouvée.


La minute de silence à télécharger...

http://www.lemondenumerique.com/?p=2056

Calligramme à lunettes

14 Août 2008 , Rédigé par Oncle Dan Publié dans #Exercices d'écriture

... pour "Ecritures ludiques"

Eperdre

6 Juillet 2008 , Rédigé par Dan Publié dans #Dicodanerie

L’autre jour, j’ai rencontré le mot « éperdre ». J’ai d’abord cru qu’il était perdu, tellement il est peu employé.

Veux-tu venir nous rejoindre à la DicoDanerie, petit mot égaré ?

Je ne suis pas égaré, me dit-il, j’ai été adopté par Monsieur Lepage.

Comme il était gentil et fragile ! Je me suis mis à l’aimer éperdument.

Quelle est ta définition ? Lui demandai-je.

Je signifie « égarer quelqu’un ». Autrefois, j’étais beaucoup plus employé car il était de coutume d’éperdre les enfants dans la forêt quand on n’avait pas les moyens de les nourrir, mais cela ne se pratique plus beaucoup depuis l’histoire du petit Poucet. Tous les enfants ont des cailloux dans les poches et il n’est plus possible de les éperdre.

Ne traine pas dans les rues et retourne bien vite chez Monsieur Lepage. C’est un homme digne de confiance. Il veillera sur toi. Tu n’as qu’à suivre ce chemin.

Je le vis repartir, éperdu de reconnaissance. Il était si fragile et naïf que je n’ai pas osé lui dire que près de 80000 enfants disparaissent chaque année. La cause des disparitions la plus courante est la fugue, suivie des enlèvements parentaux. Viennent ensuite les enfants perdus et les enlèvements non parentaux.

Eperdre est un bien triste mot.

Hall

2 Juin 2008 , Rédigé par Oncle Dan Publié dans #Dicodanerie

Aujourd’hui, la Dicodanerie adopte le mot Hall.

Le mot Hall est un mot anglais. C’est pour cette raison qu’il faut le prononcer « ol » et non pas « al ». Si vous rencontrez le mot « hall », pensez au « Football » !

J’ai bien connu un anglais qui se nommait  Hall. Il était médecin et faisait beaucoup de bien autour de lui. On l’appelait Saint Hall.

Mais revenons au cœur du sujet : le hall est une salle de grandes dimensions et largement ouverte comme on en trouve plusieurs à la DicoDanerie.

Alors pourquoi adopter le mot hall ?

Parce qu’il est hermaphrodite. Sa signification reste la même quelque soit son sexe.

Le hall est masculin. Ajoutez-lui un « e », il devient féminin et le « a » qui se prononçait « o » l’instant auparavant se prononce à nouveau « a ». La halle est également une salle de grande dimension ouverte plus ou moins largement sur l’extérieur.

Au pluriel, les halles deviennent la place couverte où se tient le principal marché des denrées alimentaires.

Aujourd'hui

29 Mai 2008 , Rédigé par Oncle Dan Publié dans #Dicodanerie

« Aujourd’hui, j’adopte » par-ci, « aujourd’hui, j’adopte » par-là, aujourd’hui, aujourd’hui, toujours aujourd’hui

Et si la DicoDanerie adoptait le mot aujourd’hui ?

Vous me direz : « aujourd’hui  n’est pas un mot foutu», et vous n’aurez pas tort.

Mais le mot « aujourd’hui » a une signification très particulière pour le propriétaire de la DicoDanerie.

L’aujourd’hui qui a marqué son esprit à tout jamais, fut un aujourd’hui de l’année 1955.

Il devait être en classe de 9ème ou, si vous préférez, pour parler moderne, en CE2, mais le CE2 n’existait pas encore en ces temps d’obscurantisme.

Alors qu’avec ses camarades de classe il écoutait religieusement son institutrice (il s’agissait d’une école privée), l’instituteur de la classe d’à côté, l’œil sombre et le front plissé comme une jupe écossaise, est entré brusquement, et à marmonné quelques mots à l’oreille de sa collègue.

Il venait à peine d’achever ses confidences que Madame M. le désignait du doigt en lui demandant de suivre Monsieur Z.

Déjà timide à l’époque et peu rassuré sur ce qui l’attendait, il suivit l’instituteur bougon et grincheux dans l’immense salle de classe contiguë à la sienne.

Et quand je dis « immense », j’ai bien trois ou quatre raisons pour choisir ce qualificatif puisqu’il était petit et qu’une salle de classe, en ces temps reculés où l’école privée était beaucoup plus pauvre qu’aujourd’hui, en contenait plusieurs : Tous les grands de la 8ème et de la 7ème (CM1 – CM2) étaient là, plongés dans un silence de sépulcre devant la fureur de Monsieur Z.

C’est qu’il n’était pas content du tout, Monsieur Z. Ah, ça non, pas du tout !

Il le fit monter sur la chair, lui donna une craie et lui demanda d’écrire le mot « aujourd’hui » (Je vous remercie de m’avoir suivi jusque là).

Il commença à écrire d’une main tremblante aujourd’ puis, après avoir posé l’apostrophe, marqua une seconde d’hésitation en se demandant s’il fallait mettre un « h » à hui.

Percevant sans doute son embarras, Monsieur Z. l’interrompit en disant « C’est très bien ».

Ce qui lui importait était qu’il sache que le mot était coupé en deux par une apostrophe et c’est tout.

Prenant à témoin les sombres crétins qui composaient ses deux classes de grands dadais, et dont aucun ne connaissait cette règle élémentaire (mon cher Watson), il leur demanda s’ils n’avaient pas honte de se faire apprendre l’orthographe par un minot de 9ème.

Le silence de sépulcre atteint une qualité inouïe.

Il fut remercié et renvoyé dans ses foyers.

Etaient-ils bêtes, ces grands, tout de même ?

Mon Dieu, étaient-ils bêtes !

Comment écrit-on aujourd’hui, aujourd’hui ?

O jour 8 ?

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